mercredi 8 mars 2017

"Easy riders"





Imaginez cet extrait de conversation dans une station balnéaire belge dont le nom commence par Z: "l'Hymalya, tu connais, tu connais? 

Tu parles, j'y ai roulé en moto." Ca en jette. Mais quand vous saurez qu'en fait de moto, c'était un scooter et que je me suis cassé la figure 2 fois, ça en jette de suite beaucoup moins. 

D'autant plus que la 1ère fois c'est en essayant de rattrapper quelqu'un qui en fait était derrière moi. 

Et c'est ma mob qui a trouvé la solution, après qu'avoir "lakerfalisé" mon britisch pantalon de Marc & Spencer et m'être fait de belles écorchures au genou droit (bravo en passant au bon réflexe du conducteur de la jeep qui a pilé sec), je me sois arrêté au bord du précipice pour voir arriver mon "suiveur" sur sa superbe réplique d'une Triumph des années 60 tous les silencieux retirés pour qu'on l'entende arriver. 

C'est pas lui qui l'a fait, mais le loueur. Et que la seconde, c'est sur le trajet retour, où en bas d'une descente presqu'à pic pour aller admirer les rapides du Gange d'un peu plus prêt, à la limite de l'épuisement (bin, c'est qu'il fait toujours aussi chaud et que la "conduite" ici c'est du genre "t'es prié de laisser le passage car je suis plus fort, plus gros, plus inconscient que toi et puis surtout j'ai un klaxon plus puissant: ambiance far ouest), j'ai voulu essayer de faire demi-tour pour être directement dans le bon sens pour la remontée.

 Résultat: une chute au ralenti et le vélomoteur de tout son poids sur ma cheville gauche. La droite puis la gauche, c'est comme le yoga: la recherche d'un certain équilibre. Je progresse doc, je progresse. Donc le yoga c'est l'union du physique et de l'esprit. OK, tout ne doit pas tourner si bien que ça dans ma tête. 

Cette mésaventure n'est pas celle de mon dernier dimanche que j'ai passé plus relax dans un tuc-tuc ...

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